Vent de poesie

Laissez chanter votre ame

08-11-2009

le clochard de la bastille

Il était là.. Assis sur quelques jours No !

D’une vie incomprise criée en silence de mots

Le clochard de la bastille.. Regard baissé en fonte

D’un désespoir tant ignoré..: Traité de déchets en honte

Les vêtements éculés froid le meurtri

Il est abâtardi, lui le regard vitreux

Lapidé d’une société en mal mené

Serpillières de ses rêves désenchantés

poussant ces images venant inonder
son esprit.. D’une famille sienne en Noel
perdu au matin d'un réveil sans valise et
d'une nuit en crainte aux chocs émotionnels

Ces larmes des flaques en pluie sous vos pieds

Souillent les pavés de l’ignorance hélas

Les attentes perdues à la main qu’il vous tend

L’homme pleure la vie et ses malheurs

sans même larme en perle ne pouvant venir
d'une Âme belle aux mille coups de lames
pris à chaque jeté d'un sou sans punir
sans l'Amour du sourire soufflant flammes..

A une simple douceur son cœur renaitrait

En quelques mots oui il serait réconforté

Non pas une épave sur ce glacial trottoir

Mais il apprendrait à être soupçon d’espoir

que je vais voir en air et aimer ce soir
je le vois se lever essayant de son plus beau
fier.. voulant garder dignité en pose devant miroir
et d'un pas laissant à terre petit pot et journaux
le clochard de la bastille vivra sa place d'Homme à y croire..

DI-AME***Discernez-vous oui vous son infortune ?***Nuitdivresse

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07-10-2009

Perles offertes aux Dieux (DI-AME et Chrisss)

Le satin sur les yeux sèche toute haine
Quand autours de nous souffle l'hostilité
En notre dévotion nous constellons la divinité
En ces âmes supplices lénifions la peine...

Pour que plus jamais, elles leur soient
On mene, en douceur d'un silence parfois,
Porte amour juste là, en leur dévoilé de soie,
Et faire un juste petit baiser, d'une fois

Un sourire irisé éploie l'allégresse
L'essence erre de ces mots glorieux
Sur la partition en clé de voeu pieux
Le coeur bat et rime aux maladresses

De l'humide de nos yeux, en perles offertes aux Dieux,
Nous laissons aller cette rosée d'amour,
Ici là, aux âmes pour.. qu'un jour leur voeux,
Soient l'uni-sons.. en coeurs de belle cour*,

Coule le ruisseau des songes aux amours volupté
Les prunelles en diamant césame des coeurs ouverts
L'esprit sème, cueille et réside offert
Un jardin de bonheur aux fleurs parsemées

D'un regard en sourire*, le puit des coeurs s'empli*,
En parfum venu magie, d'une prairie aux bonheurs sans soucis,
En une éternité d'un amour juste fleuri,
D'âmes en souhait d'être un jour aimées, jamais finies..

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28-09-2009

En votre coeur...

Je sors de mon abîme
En votre coeur sublime
Nature de votre âme
Mon être se désarme

Coeur battant je me lève
Caressant la joie du rêve
D'être le réel d'un jour
Rattaché à votre amour

Je ne vois aucun ombrage
doux soleil au paysage
Nul foudre et ciel gris
N'engendrant gouttes pluie

Je me brûle de passion
Vous imaginant floraison
Ô beauté et Fée simplicité
Amoureux je me suis éveillé

Vos lèvres humectent mes larmes salées,
Trop de peine et de pluie ont coulé
Quand vos yeux humbles me touchent
Mes mots velours se posent sur la bouche.

Je dessine le visage, trace les mirages
Gomme vos démons et vos rages
Glisse en vos pores, fleuves d’amour
Sanglot d’émotion aux beaux jours.

Rose sur le cœur, j’enivre vos sens
Nos heures au-delà des nuisances.
J’aspire de vous nos égarements.
En rire et joie, un bonheur clément.

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16-09-2009

Fleur d'A (Cédric et Christine)

Ténèbres submergent tes heures
Aux rancœurs qui tapissent les paupières
L’ode coule malgré toi… fière
Les maux s’épuisent en lac sueur.

Mes mots essuient tes leurres
Une main tendue pour fuir la nuit
Echoue à l’île ataraxie
Oublie tes cris et frayeurs

A tes yeux, empreinte de douceur
Et ton âme si belle printanière
je respire depuis ce parfum éphémère
Quand tes mots apaisent ma ferveur

De grâce si douce en ton cœur
Tel un ange apportant vent de vie
Je m’échoue sur ton île éclaircie
Tant tes mots me laissent rêveur

J’exauce tes songes exaltés.
Colombe je caresse tes aises
Véhémente, doucereuse et braise
Fleur d’A… prône en ton jardin secret

Je ferme les yeux, ô ma fleur aimée
Savourant ton souffle au delà des falaises
Imaginant tes lèvres goût de fraises
Comme un baiser en mon cœur discret

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22-08-2009

Le photographe (duo Chrisss et Ecrirêve ecrit en juillet 2008)

Chrisss

Il m’a invité chez lui,
En son jardin un paradis,
Une statue, dame majestueuse,
Je me sentais hideuse.
Il m’a mise en sûreté,
Aux confidences, m’a rassuré.
L’étoffe bleue coule,
Mes formes, elle épouse.
Tombe aux pieds,
Ombre dénudée.chrisss

Le photographe ….

Je restais admiratif , muet
Le cœur ouaté
Devant cette peau de lait
Ce corps dévoilé
L’œil rivé sur elle
Les doigts sur l’appareil.
L’image est floue
Tremblements, la photo échoue..Ecrirêve.

L’églantine pourpre,
Subtilise l’amour propre.
Le corps mis à nu,
Ne salit pas la vertu
En l’artiste l’assurance,
Des clichés toute la confiance.
Derrière l’objectif, l’habileté
D’une silhouette à révéler.
La poésie de la photographie,
De son art m’a redonné vie.chrisss

Le photographe.

Elle prenait vie
Femme, mon égérie
Aux cheveux longs serpents
ondulants, caressants
Sur ses seins roses, indécents
Sa bouche de miel
Si sensuelle
Affolait mes sens
D’un désir intense..
L’image soudain s’est figée
Sur la pellicule, une larme est tombée.. Ecrirêve

Aux cheveux longs serpents
ondulants, caressants
Sur ses seins roses, indécents
Sa bouche de miel
Si sensuelle

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27-04-2009

Deux générations (Rebelle - Chrisss)

Je suis née un printemps des années soixante dix
Au temps des libertés qui règne en Paris
L’esprit des seventies et nouveaux sons émis
MOUVEMENT LIBERATION, et FEMMES Réunies

"ELLE" est comme ma fille, j’avais 31 ans.
Il y avait dix piges que j'étais plus marin.
J'avais déjà cinq "bouches «qui me bouffaient les sangs.
Syndicaliste extrême, je me pensais malin.

J’ai été éduqué aux respects des règles
Répondre il ne fallait, certes ne riposter
Famille modeste, une mère au foyer
Douce demoiselle, je n’étais espiègle

A l'époque, on forçait pour boucler le budget.
Père NOEL, souvent...se trompait de maison.
Et je buchais! Sans cesse, il manquait du pognon.
Je m'occupais du foot. Et mes mômes m'aimaient

J’aurais aimé danser,  sur le lac des cygnes

Mes parents ne pouvaient,  me payer cet écart

Non privée de manger,  lueur dans le regard

Dans les mauvais moments, ils sont restés dignes

De plus en plus gauchiste, prétextant 68

Je militais sans cesse, à grand coups de matraque

J’avais perdu un œil dans l’usine patraque

Mais je devenais chef, je gagnais bien ma vie

J’écrivais les lignes de l’adolescence
Les heures fébriles de mon premier amour
Je rêvais du futur, mes études en cours
D’une vie tranquille coulant sans nuisance

Et puis vint la période des livres publies.
Des expos réussies, des choses en fer forgé.
J'avais la boulimie de trop vouloir créer.
Les restaurants du cœur, les personnes âgées...

Je les ai rencontrés,  les premières promesses

Une alliance ratée mais le plus grand bonheur

De bercer des enfants, tout contre son cœur

Censurer à la vie,  les années  sont traitresses

Et puis, j’entrais dans l'âge d'un ancien militant.
Et me voila Grand père de DIX HUIT NONS VOTANTS.
Ils se foutent de moi: «PAPY, c’est le printemps!""
"Laisse le syndicat...les grevés...c'était avant.""

Et je lis tes écrits,  tes grands coups de gueule

Les narrateurs des temps, qui dressent le bilan

Et deux générations conversent sur écran

La source d’intérêt,  l’humanité seule.

Et me voila ici, entouré de "mes pairs",
Vous voyez, c’est tout simple! Nos vies coulent, passions,
Il n'y a pas de quoi foutre sa vie en l'air...
Vous avez devant vous les deux générations.

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09-03-2009

J'ai besoin de toi (Frédéric - Chrisss)

J’ai besoin de toi

De poser ma main sur ta peau…caresse…

J'ai besoin de toi

de sentir l'odeur de tes mots et m'enivrer de toi

Et sentir ton souffle

Celui-ci  animerait tes désirs

Tu voyagerais dans l'ambre estival

Tu n'aurais aucun mal

Moi le male

Je courberai ma tête

Pour que de toi secrète

Je tombe au pied de ce monde

Et que mon âme enfin t'inonde

De l'aile de douceur je  couvrirai tes peurs

J'inonderai ton corps  de tendresse

Je serai pour toi seule maitresse

Ton amour  arrosera mon jardin d’humeur

Loin de toutes mes peurs

Je n'aurai que de ta tendresse

Un soupçon de mes caresses

Pour que tu sois mon âme sœur

J’inventerai la terre et la mer

Pour que ton plaisir coule l'émotion

Je prierai pour qu'à jamais nous nous aimions

Au summum de nos  envies très chères

Alors au creux de ta chair

Je livrerai sans aucun atours

Pour toi, ma femme, mon amour

Et le jour ainsi s'éclaire

Dans l'immensité de nos yeux

J’étincellerai les étoiles

J'égayerai la toile

De nos élans aux cieux

Cieux que nous repeindrons

Sur une toile d'horizon

Ou à l’ infini brillera

La lune et son aura

Et sur le linon de fond

La lune à  tout jamais brillera

Et ton cœur longtemps  battra

Sur le lit de passion

Ecrit en novembre 2008

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27-11-2008

Le paradis ou l'enfer... (duo Manu - Chrisss)

Les yeux levés au ciel l'eternel nous éléve
Tel sera ton destin au jugement dernier
Un corps en souffrance qui s'étant étouffé
L'ange de son glaive excise le filin.

Les elfes éclairent le chemin,
Celui des plaines d'Asgard,
Ici, là, cruauté de demain,
Le glas sonne le départ de l'ange,

La plèvre des douleurs, de l’âme alanguie
La lumière accapare les essences célestes
De l’amour et de paix encloront tes gestes.
Si de mal tu n’as fait, pas nuis au corps d’autrui

Se relever d'un ultime combat,
Son regard au loin, tant de brouillard,
Les loups hurlent à bénir ce nouveau départ,
Là-bas mais pourtant tout prêt s'aiguisent les crocs des hyènes,

Aux paradis défunts te conduiront libre
Errant et soulagé, en béatitude
L’ombre éternelle sera ton prélude
Dans l’immensité où les émotions vibrent

Un dernier guerrier attend, Satan,
Le Gardien, Guardian,
Celui des portes de l'Enfer,
Des chaînes libérées pour les fers,

Puis, un jour, pourquoi pas renaître,
Ainsi la roue tourne,
Captant les joies, les peines,
A chacun son chemin mais même croix.

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14-09-2008

De feu et de glace, ils s'aiment (duo chrisss/poéteducoeur)

Les volets mal fermés claquent sur le mur,
Laissant de nos disputes,  s’envoler les murmures…
Mais je l’aime…
Même si notre  amour se montre plus violent que l’orage,
Il n’est pas d’amour voué à rester enfermer dans une cage…
Je l’aime…   poéteducoeur

Les crissements du volet dans la nuit,

Laissent à nos querelles des visages assombris

Mais je l’aime…

Même si à notre amour, blasphèmes en foudre

Il est voué à nos  cris en poudre. chrisss


Les claquements de portent à chaque disputes,
Et les injures qui aux mots d’amour font la lutte,
Ne font que tacher mais pas effacer…
Nous saurons toujours  nous aimer…
Les rivières de mes larmes ne finissent que dans la mer,
Et mes peines se cachent de toute mauvaise lumière…
Je l’aime.… Je l’aime… poéteducoeur

A nos gestes impétueux, démesurés

Les mots tranchants, aux sons d’amour font rivalité

Ils ne font que fâcher mais pas souiller

Nous saurons toujours nous aimer…

Le sable brouille mes yeux et finit dans le désert.

Mon chagrin disparaît quand son regard éclaire. Chrisss

Je l’aime… Je l’aime….



Même si un lit pour deux, parfois c’est trop,
Que je quitte la chambre pour le salon…
Je l’aime…
La télé ne masque que le silence qui parfois dure des heures,
Pendant que se déchire dans le bruit, mon cœur…
Je continue avide de regret, remplit de remords,
À faire ce que ne finira que pas refaire des tords… poéteducoeur

Même si de notre lit, je me sépare de lui,

Que je  fuis notre nid, pour piètre délit

Je l’aime…

Les crises de dégout, face à mon âme flasque

A mes sentiments pour lui n’est que masque

Je persiste à me renfrogner,  seule à me repentir…

Je ne puis revenir, je souffre de me retenir. chrisss

Nos  sentiments n’amarrent jamais sur le repos de l’âme,
Je ne te comprendrai jamais femme…
Toi qui ne fais que me blesser…
Détruire à petit feu la force qui m’était donnée…
Je t’aime… je t’aime…. Poeteducoeur

Et si parfois nos arguments fervents sont au lit

La mélancolie vaque à la frénésie.

Les vents bien violents sur nos sentiments

Altèrent notre amour vécu passionnément

Je l’aime… Je l’aime…

Mais s’installe et tourmente ce qui surgit, la détresse. chrisss



Et si parfois les armes sont dans nos baisers,
Une amertume est toujours laisser ou glisser…
Il pleut trop souvent au dessus de nos sentiments,
Nous ne trouverons pas le quai pour laisser entrer le printemps…
Je l’aime… Je l’aime….
Mais à temps, arrive et grandit en silence, ce qui m’attend, la peine…Poeteducoeur
 

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13-09-2008

Sous l'ombre du merisier

J'ai rêvé à l'ombre du merisier
Pleurant ses larmes sucrées.
Son sang rubicond coulait
Sur mon corps apaisé

Tu t’es donnée, enfin libérée
De cette couronne de racines, tressée
Par les branches fébriles de ce passé.

Allongée, sur cette mousse endormie,
Ton regard déposé dans ce nid,
Par l’amant inconnu de ta nuit.

La chouette hulule au ciel étoilé,
Mon essence s’est égarée
Au rythme effréné de corps exaltés.

Le regard étourdi et ému
De la fresque aux sens absolus,
Aux rêves j’ai humé et bu.

Le vent s’est levé,
Pour mieux s’agenouiller
A ta chevelure désordonnée.

Les tremblements de ton corps agité
S’en sont allés se réfugier
Sur les lèvres d’une mémoire accouchée.

La lune parsème ses rayons de miel,
Mon regard flamboie , j’ oublie le fiel,
Mon aura crépite sous ses ailes.

Lentement, tes doigts cessent de gémir,
Sous tes paupières vont se rafraichir
A la brise de ton dernier plaisir.

Quel est cet étrange sentiment,
Ce fleuve qui coule incandescent
Et afflue dans mon for en torrent.

Le silence se saisi de tes derniers cris,
Et délicatement les plie
Sous le soupir d’un songe endormi…

Et là…enfin…
Sous l’ombre du merisier
Le désir dénudé
S’éteint…
Serein…

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