04-11-2009
D’amitié partagée
Je lis en ce monde imparfait le mépris
De ces êtres pervers qui écrivent le mal
Pour blesser à chacun, des mots en rafale
Ce n’est pas ça la vie, n’ont-ils rien compris ?
Aimer est sourire, tendre la douce main
C’est aidé son prochain rien attendr’entendre en retour
C’est ressentir bonheur à chaque nouveau jour
Et même le créer aux gestes petit rien.
Conduire en chemin l’enfant en perdition
Où d’un monde hagard n’a plus de repère
Ces êtres qui dehors passent encore l’hiver
Cette vie perfide n’est-elle que dérision ?
Aimer c’est être là quand un Homme pleure
Et le réconforter en mots, en tendresse
Redonner confiance le sortir de détresse
De la joie et douceur au regard qui se meurt.
Aimer c’est bien donner minutes ou heures
L’attention, l’écoute ne guérit pas le mal
D’un grand corps malade n’assoupit pas râle
Mais elle accompagne en guid’élévateur.
Aimer, s’émerveiller aux bourgeons du printemps
Le chant du rossignole qui égaye matin.
C’est se sentir libre en foret de dessein.
Et fleurir l’océan d’amour mots en tout vent.
Alors oui j’ai choisi, la liberté d’aimer
Un monde fluide ne pas me confondre
A la masse qui plie, maux plus ne me fondre
En mon ciel est l’azur, du bonheur j’ai la clé.
Aimer c’est faire don d’une partie de soi
A éveiller les cœurs chambrés en mon halo
D’amitié partagée tendre au fil de l’Ô.
Gondole d’effluves en un bouquet d’air pur.
02-11-2009
Prose à l'enfant
Les doux yeux plongés dans l’Affre de ton antre
Réveille en soi la lave de nos désirs
Lorsque ta main tendre caresse mon ventre
Il gigote à la chaleur du plaisir
Petit être en moi, respire notre amour
Ses menottes et petits pieds tricotent
Raisonnent en ma chair le prochain jour
La délivrance est proche, vite il gigote.
Quelques douleurs de chairs supplices
Quand des mains, je te sors de mon corps
A tes cris les larmes de joies glissent
Sur mes joues, réconfortent mes efforts.
Mon poupon, je te couve, te cajole
J’effleure tes chemins, tes desseins
Tendresse et mots chantent frivole
L’éternel et divin sentiment devin.
22-10-2009
Sur le parvis...
Les feuilles d’un livre défilant ma vie
Une seul’histoire, ici bas la mienne
Où enfin je livre ma vie sur le parvis
De moi à lui je vais, en foi je suis sienne.
Écoute-moi oui-toi ! Non je n’ai pas changé
Toute la pureté de mes sentiments là
Tous ces actes beauté écris de pas à pas
Après les maux portés, ne sont que force d’aimer.
Mais je ne me soumets à piètres tentations
Qui de moi révoltent, l’essence à l’amour.
Quand en moi il sonne, le carillon glamour.
Je ne vois que rouge, cette force passion.
Regarde-moi en toi, hume le parfum de *soi(e)
S’étend l’embrasement en ton âme égarée
En monde crédule d’un destin imparfait
De grâce et douceur je t’envahis d’émois.
Moi seulement moi
Je suis divinement juste dame de soie
J’aile en ton antre et ton âme en fleur
Eveille ta douceur d’essences en saveur
Je suis là devant toi, au criant de ta foi.
Je ruisselle limpide en tes yeux sombr’émus
Au souffle de tes mots, je respire ta peau
Et au pont des soupirs, coule humble ton eau
J’appelle tendresse en nos actes élus.
Une goutte parfum, un ambre d’amour
Oui je t’ensorcelle en mes fonds passion
Sensuell’ émotion en notre seule union
Un bonheur en choeur, les coeurs ne sont plus sourd.
03-10-2009
Conte d'automne
Quand le vent d'automne souffle sur la buée des cieux
conjurant les écrits embrumés de ces feuilles en braye
Les pluies et tempêtes en ces pensées grisailles
Dans la forêt dénudée est un cerf à quelques lieux.
C'est sous les rayons du soleil que je le côtoie timide
d'un pas sur la mousse en cœur affolé....
Progressant lentement un peu effarouchée
Le corps et l’âme fébriles sous son regard lucide.
Quand frissonnent les feuillages, frayant le chemin
A un conte sans tracas, je délivre mon espoir
Délicatement et humblement, pondant le grimoire.
La confiance, et la raison trament notre lien.
28-09-2009
A mes chants limpides
Mire-moi du bout des doigts
Dénude galbes enserrés
Dévale les chutes ébranlées
Sur le papier glisse ta loi.
Effleure-moi de ta plume
Suffoque d’encre bleue
Comble le désir de tes yeux
De ta jouissance une écume.
Afflue de ton âme altérée
Dresse tes pensées torrides
A mes chants limpides
Sommes toi mots endiablés
Épuise-toi au fond d’émoi
Couche sur la page assauts
Immerge au profond des eaux
Dis-moi…En ressortirais-tu roi ?
04-09-2009
Tolérance...
T ributaire d’une société élémen T
Organe de l’ « homme » à son ég O
L ippée du mot adéquat et civi L
Estampe du respect et de l’indulgenc E
Rimes en ces âmes profondes à raisonne R
A mour pour son prochain naîtr A
N iant haine rancune à chacu N
C lic à la faiblesse, à la porte le cla C
E spiègle de l’intelligence pour la forc E
23-08-2009
Mélodie en si... (double acro écrit en décembre 2008...)
Adulés demeurent tes notes hors l’ariA
Mineurs soufflent tracas au grand daM
Omettons les maux aux cris de notre égO
Urus de l’acuité où cogne le cœur foU
Remous des essences unies volant à l’étheR
...
Tourbillon et déchainement qui émeuvenT
Or la passion qui gronde en mon dO
Illustre la gamme d’une mélodie en sI
...
Emotion et passion coulent en notre fleuvE
Trombe qui nous submerge et croît soit…
...
Mille et une nuits j’accorde à mon doM
Ose tous songes aux fourbes d'un scénariO
Itinéraire des flots de l’amour infinI
16-08-2009
Tristesse de ces jours...
A l’encre des larmes, j’écris la misère
Quand de ses yeux hagards, le monde est sans arme
Océans vrombissent les flots de sang parme
Les ethniques encore croisent et battent les fers
Enfants aux yeux battus souffrant de famine
Des terres peu fécondes laissent des corps chétifs
Pleure subsistance de ces hommes rétifs
Quand les plus faibles se courbent l’échine
A quoi bon richesse quand n’est faite scission
Aux mains qui se tendent où le don n’est que vent
Tristesse de ses jours, la détresse prend élan
Quand de ses bras ballants l’homme est en affliction.
Désarmés et contrés les jeunes n’ont de rêves
Enfants du chômage, de parents affligés
Tous les peuples perdent les monstres et piliers
Qu’ont fait belles années, ne font plus que brèves.
La nature s’en mêle, reprend en fin ses droits,
D’inondations, de vents, gouffre du tsunami
Falaises s’effondrent, mère terre rugit
La force divine accède à ses droits
Vol d’instinct
Je prends le vol d’instinct, jet de ma doctrine
Je voltige libre au courant du suroît
Aux âmes séantes et nos cœurs en pourvoi,
Le ciel cotonneux est nid feutrine.
Tes doux mots sont l’essor, ils portent, m’exhortent
Ne fussent que folie ?... J’erre en tes je… chut !!…
La toile des encens, dessin de mes chutes
Sempiternel en toi, ouvre toute porte.
Je voltige libre aux sons de tes émois
Magie noire rencontre la source limpide
Pour toi, fée de l’espoir j’habite ton vide
Tes nuits j’ensorcèle en notre douce foi.
Loi de la gravité, la lune et le soleil
Ô jamais ne devaient, s’attirer, se toucher
Aujourd’hui s’aimantent, coulent à s’aliéner
Ouvrent constellation à un monde eveil.
Texte envoyé au concours "Déclarez-vous en toutes lettres"
Organisé par La Poste.






















