26-11-2009
Le quai de l'espoir...
Sur le quai de gare debout à t’attendre
Il détale le train des craintes humides
La pluie sur les feuilles jodle lieds fluides.
Au son mon automne rêve à se fendre.
En ton regard sombre sabordent violences
Sensation rudoyé à chacun incompris
J’imagine galbe me côtoyer épris
Un doigt glissé ici essuie pénitence.
Mon regard éploré sous le tien apaisant.
La rame là échoie et mon cœur en émoi
Enfin s’ouvre l’issue la magie crée sa loi
Se crée aménité, délivre appréciant.
Sur le quai de l’espoir le convoi avide
De mémoire estime ton regard rutile
Perles en pupilles submergent en mes cils
La caresse de soie de ta main humide…
16-11-2009
Résine étrange
Résine étrange coule en mes veines
La gemme nerveuse à corde sensible
Âme réceptive l’insolite cible,
Veille et délivre toutes mes peines
Songes éclairs de là sont ample missives
Poursuivant la sente j’écris la quiétude
En ces longues années n’est pas d’interlude
Où toutes prédictions furent sensitives.
La douleur m’ébranle je vis de l’absolu.
Monde m’importune lorsque je lis chagrin
L’humain est en guerre contre lui il met fin
Laisse un fiel haine, mal à sourdre le ru.
Je n’ai pas su
Je t’ai écrit ces mots par mail un mois avant
Cet amour de fille au jamais su dire
J’ai respiré ta foi bien plus que l’écrire
Bravant les tempêtes oubliant mes tourments
De toi en moi j’ai cru en ton âme forte
Et en mon cœur soufflant vole vent du savoir
Fut un lien ultime fibre de ton espoir
Flux de tes convictions n’est mémoire morte.
Je n’ai su te dire je t’aime mon papa
Mais aujourd’hui je sais que dans ta roseraie
Tu sèmes roses air et l’amour tu flaires
Au fond de moi tu es et erres en mes pas.
De toi je n’ai plus mal je souris aux anges
Non plus tu me manques oui en mes mots tu vis
Douceur et tendresse je porte mon habit
Mon amour en exil à semer louanges.
Entre deux souffles
En note antre de toi et lumière d’ici là
J’erre d’âme pure et de larmes en cœur
De l’ombre qui se meurt à l’ô apaisante fleur
Je poursuis le chemin qui guidera tes pas.
J’y sèmerais douceur, si tu le demandais
Je l’aime en âme, je t’aime en cœur.
De nos corps aucun sort, à toi j’offre heures
En tendresse passion j’écris âme blessée.
Un juste équilibre entre ombr’et lumière
A ne pas me perdre entre ces deux souffles
L’un me soufflant bise ô quand je souffre.
L’autre d’être femme amour et être fier.
08-11-2009
le clochard de la bastille
Il était là.. Assis sur quelques jours No !
D’une vie incomprise criée en silence de mots
Le clochard de la bastille.. Regard baissé en fonte
D’un désespoir tant ignoré..: Traité de déchets en honte
Les vêtements éculés froid le meurtri
Il est abâtardi, lui le regard vitreux
Lapidé d’une société en mal mené
Serpillières de ses rêves désenchantés
poussant ces images venant inonder
son esprit.. D’une famille sienne en Noel
perdu au matin d'un réveil sans valise et
d'une nuit en crainte aux chocs émotionnels
Ces larmes des flaques en pluie sous vos pieds
Souillent les pavés de l’ignorance hélas
Les attentes perdues à la main qu’il vous tend
L’homme pleure la vie et ses malheurs
sans même larme en perle ne pouvant venir
d'une Âme belle aux mille coups de lames
pris à chaque jeté d'un sou sans punir
sans l'Amour du sourire soufflant flammes..
A une simple douceur son cœur renaitrait
En quelques mots oui il serait réconforté
Non pas une épave sur ce glacial trottoir
Mais il apprendrait à être soupçon d’espoir
que je vais voir en air et aimer ce soir
je le vois se lever essayant de son plus beau
fier.. voulant garder dignité en pose devant miroir
et d'un pas laissant à terre petit pot et journaux
le clochard de la bastille vivra sa place d'Homme à y croire..
DI-AME***Discernez-vous oui vous son infortune ?***Nuitdivresse
04-11-2009
D’amitié partagée
Je lis en ce monde imparfait le mépris
De ces êtres pervers qui écrivent le mal
Pour blesser à chacun, des mots en rafale
Ce n’est pas ça la vie, n’ont-ils rien compris ?
Aimer est sourire, tendre la douce main
C’est aidé son prochain rien attendr’entendre en retour
C’est ressentir bonheur à chaque nouveau jour
Et même le créer aux gestes petit rien.
Conduire en chemin l’enfant en perdition
Où d’un monde hagard n’a plus de repère
Ces êtres qui dehors passent encore l’hiver
Cette vie perfide n’est-elle que dérision ?
Aimer c’est être là quand un Homme pleure
Et le réconforter en mots, en tendresse
Redonner confiance le sortir de détresse
De la joie et douceur au regard qui se meurt.
Aimer c’est bien donner minutes ou heures
L’attention, l’écoute ne guérit pas le mal
D’un grand corps malade n’assoupit pas râle
Mais elle accompagne en guid’élévateur.
Aimer, s’émerveiller aux bourgeons du printemps
Le chant du rossignole qui égaye matin.
C’est se sentir libre en foret de dessein.
Et fleurir l’océan d’amour mots en tout vent.
Alors oui j’ai choisi, la liberté d’aimer
Un monde fluide ne pas me confondre
A la masse qui plie, maux plus ne me fondre
En mon ciel est l’azur, du bonheur j’ai la clé.
Aimer c’est faire don d’une partie de soi
A éveiller les cœurs chambrés en mon halo
D’amitié partagée tendre au fil de l’Ô.
Gondole d’effluves en un bouquet d’air pur.
02-11-2009
Prose à l'enfant
Les doux yeux plongés dans l’Affre de ton antre
Réveille en soi la lave de nos désirs
Lorsque ta main tendre caresse mon ventre
Il gigote à la chaleur du plaisir
Petit être en moi, respire notre amour
Ses menottes et petits pieds tricotent
Raisonnent en ma chair le prochain jour
La délivrance est proche, vite il gigote.
Quelques douleurs de chairs supplices
Quand des mains, je te sors de mon corps
A tes cris les larmes de joies glissent
Sur mes joues, réconfortent mes efforts.
Mon poupon, je te couve, te cajole
J’effleure tes chemins, tes desseins
Tendresse et mots chantent frivole
L’éternel et divin sentiment devin.
22-10-2009
L'amour de nos anciens..amour sage
***L'Amitié et l'Amour sont Amour..***
La force d'une amitié est amour retenu
en soi se mettant en sol saint de valeur tenue
en une solide base jamais tremblante de rien..
Le fragile de l'amour souvent d'un besoin
d'une âme en vie de lui, et en tant de manque
offrant douceur en périle d'un monde sans coeur..
l'amour de nos anciens, celui qui dure une vie
est le mariage des deux A*
le plus beau..
le plus simple..
Où sagesse en force tranquille de l'amitié
se mèle aux rêves les plus fous de l'amour en un partage*
appelé Bonheur*..d'aimer en amour de coeur..
***L'Amour affectionne l'Amitié et l'Amitié préserve l'Amour***
Sur le parvis...
Les feuilles d’un livre défilant ma vie
Une seul’histoire, ici bas la mienne
Où enfin je livre ma vie sur le parvis
De moi à lui je vais, en foi je suis sienne.
Écoute-moi oui-toi ! Non je n’ai pas changé
Toute la pureté de mes sentiments là
Tous ces actes beauté écris de pas à pas
Après les maux portés, ne sont que force d’aimer.
Mais je ne me soumets à piètres tentations
Qui de moi révoltent, l’essence à l’amour.
Quand en moi il sonne, le carillon glamour.
Je ne vois que rouge, cette force passion.
Regarde-moi en toi, hume le parfum de *soi(e)
S’étend l’embrasement en ton âme égarée
En monde crédule d’un destin imparfait
De grâce et douceur je t’envahis d’émois.
Moi seulement moi
Je suis divinement juste dame de soie
J’aile en ton antre et ton âme en fleur
Eveille ta douceur d’essences en saveur
Je suis là devant toi, au criant de ta foi.
Je ruisselle limpide en tes yeux sombr’émus
Au souffle de tes mots, je respire ta peau
Et au pont des soupirs, coule humble ton eau
J’appelle tendresse en nos actes élus.
Une goutte parfum, un ambre d’amour
Oui je t’ensorcelle en mes fonds passion
Sensuell’ émotion en notre seule union
Un bonheur en choeur, les coeurs ne sont plus sourd.






















