20-01-2012
Appel seulement à votre réflexion (2 juillet 2009)
Voici un sujet de conversation que j'avais lancé il y a 2ans et demi sur le site "jepoeme" et les commentaires intéractifs...
Non pas de polémique, épargnez moi cela, je veux faire appel seulement à votre réflexion.
Nous sommes à une époque où beaucoup de monde se plaint des bases insuffisantes en lecture et en écriture.
L’éducation prend les mesures pour améliorer cette lacune et nous en tant que parents, nous devons apporter l’aide à nos enfants.
Bien entendu que les différences existent mais elles ne donnent pas le droit à la bêtise.
Nous n'avons pas tous été formés à la littérature mais ça ne nous empêche pas d’écrire et surtout pas d’apprendre aussi. Ecrire n’est-il pas le désir de vie aussi et s’améliorer. Je suis née dans une famille modeste et le désir de mes parents étaient que leurs enfants soient meilleurs qu’eux…
Vous êtes représentatifs de la société sur le site mais quel exemple donnez-vous si vous dites à vos enfants "ce n'est pas grave de mal écrire..... ? Nos enfants sauront à peine lire et écrire mais nous sommes tous responsables de l’illettrisme car l’éducation est à refaire chez les parents. Des problèmes de la vie courante, le chômage, le manque d’ambition de la jeunesse, et le manque d’ambition de l’homme en général c’est l’avenir que vous voulez pour vos enfants ?
Vous surfez sur le net, les dictionnaires existent gratuitement et ce n’est plus une question de rang social mais la connaissance et les outils pour réussir sont à la portée de tous. Alors montrez l’exemple à vos enfants… Au lieu que chacun se renfrogne juste pour contredire l’autre…
Marleyne II :japprouve:
Cette réflexion, je me la suis faite. J'ai trois enfants et les deux premiers n'aiment pas lire...Sachant ce qu'ils perdent, je ne puis que le déplorer... C'est pourquoi je m'insurge toujours si on encourage la médiocrité au détriment de l'effort !
Nous ne devons pas capituler, car l'écriture est le garant d'une pensée "compréhensible"...
Merci mille fois de ta démarche ! Quand on dit ici sur ce site que tout est permis et qu'il faut être tolérant, je suis absolument d'accord ! Seulement, parfois, il faut avoir le courage (car c'en est un) de se faire des ennemis qui vont forcément penser qu'on prêche pour l'élitisme...
Et c'est complètement se tromper de discours ! L'écriture avec des fautes, des erreurs de syntaxe, oui...il faut accepter...
Ce qu'il ne faut pas accepter, c'est le j'm'enfoutisme qui ne fait honneur à personne !:aplaudissement:
Rime-des-foins :
J'adhère.
Cette intervention me rappelle un poème de Hugo, publié dans "L'année terrible", dont j'ai oublié le titre. Il y dialogue avec un communard qui a incendié Paris, ses édifices, dont les bibliothèques. Le poète l'accable, et lui demande de se justifier. Que répond l'incendiaire, pour se défendre, dans le vers final ? "Je ne sais pas lire".
N'est-ce pas d'actualité ?
Amitiés.
Florian 58:
Réfléxion importante, je suis bien placé pour en parler, mais fautes d'orthographes si récurentes, viennent, sans doute, d'un manque d'attention de mes parents mais je tiens à engager aussi la responsabiliter de certains enseignants (j'espère que je ne vais pas me faire des ennemis ici) qui ne mon pas suivi et recentrer sur certaines priorités, je sais que, être instituteurs avec ce stress, ces élèves de plus en plus nombreux, les mettent en difficultés, mais ces choses ont parfois de plus graves conséquences sur d'autres élèves... merci Christine d'avoir soulevée le problème...
Amitié:bye:
Florian:)
MarleyneII:
Je regrette bien souvent que les personnes du site oublient de dire que l'effort est salutaire pour tous. Beaucoup de personnes se sont contentées d'avoir une démarche qui fait que je ne les sens pas prendre leurs responsabilités d'adulte qui est d'encourager l'effort et de ne pas saluer la médiocrité. Presque tous les posts qui ont fleuri ont bien trop souvent oublié de parler du coeur du problème, préférant s'attaquer à l'un ou l'autre, sans aborder le problème de fond...
Alors, je me suis posée plusieurs questions :
Les gens auraient-ils peur d'être moins lus s'ils disent qu'ils aiment la jolie poésie ? Pourquoi ces mêmes personnes qui écrivent bien elles-mêmes (et il y en a beaucoup !) ne savent pas dire (sans nommer personne bien sûr) cette simple phrase :
Si tu trouves du bonheur dans le fait d'écrire, tu trouveras un bonheur plus grand à bien l'écrire, puisque c'est le mot "poésie" qui t'a amené ici, tout comme moi !
J'ai envie de partager cette joie profonde que celle d'écrire et cela me désole que vouloir inviter à partager cette joie soit toujours critiquée...
Soit on ne se prend pas pour n'importe qui à oser penser ou dire cela et on est classé dans une case à part...
Soit de le dire est malvenu parce que tout le monde se fiche du langage...
Soit, ce n'est pas un site de partage de "mots" aussi...
J'ai bien du mal à connaître ma catégorie, mais comme le soulignait un poète du site... il y a des personnes qui "pondent" des écrits que personne ne lit (même pas ceux qui les défende) tellement ils sont mauvais et à profusion....
Moi-même, j'avoue que je n'ose pas le dire à la personne à laquelle je pense, de peur qu'elle prenne....la mouche....
Alors que peut-être, ce serait son désir...
Alors, je fais comme beaucoup : dans le doute, abstiens toi...
mais, de cela, je ne suis pas fière !:(
Moi :
Je ne suis pas une grande poète, non pas une grande littéraire mais j'aime l'écriture et je m'efforce de donner l'exemple à mes enfants. Je n'ai pas peur de dire que parfois je prends le dictionnaire et à cela aucune honte. Mais je me refuse la faiblesse pour le bien de mes enfants.
Pois de senteur :
La langue française doit rester ce qu'elle est belle et terriblement succulente. Les règles servent à nous retrouver unis dans l'écriture, unis dans le désir de partager, et partager le mieux possible.
Cette langue qui nous honore essayons de la respecter. La négliger est lui faire mal.
Merci de la défendre
Caly01 :
Nuitdivresse j'adhère complètement à cette constatation.
Je trouve qu'un texte aussi poétique soit il perd tout intérêt (pour moi)à partir du moment où pullulent les fautes d'orthographe. Je n'y peux rien il n'y a plus que cela qui attire l'oeil. :japprouve:
Pour les moins bons en ortho voici un super dico :
http://atilf.atilf.fr/dendien/scripts/tlfiv4/showps.exe?p=combi.htm;java=no
Patrick Derouard :
Merci Christine pour cette réflexion sur le langage...
Le beau commence par le désir du beau.
Et, comme tout amour, il grandit avec la connaissance...
Encore faut-il le vouloir !
Amitiés,
Patrick
Escapade :
Les interrogations justes que vous portez se télescopent avec un « serpent de mer » redondant de l’inculture contemporaine que dénonçait déjà Aristote… La différence est qu’Aristote et surtout Socrate voulaient faire réfléchir le jeunes gens… Qu’en est-il aujourd’hui ? A quel âge un jugement se forme si non que de rester dans les rangs et qu’on demande un avis ? Notre société est carcérale et devient de plus en plus réac, comme si l’orthographe permettait de penser… L’industrie culturelle remplace toute création, devenant aseptisé…
Peut d’œuvres de nos musées ont été financés, peut de chercheurs et d’intellectuelles ont bien tous maîtrisés et surtout pas les volontés sociales de les étouffer.
Foutre la paix aux jeunes est la meilleur éducation, car que reste t’il des leçons bien apprises est de savoir et d’aimer chercher.
Les interrogations sont justes, mais les questions viennent des circonstances, notre époque vit des problèmes comme d’un font de commerce…
Inventer des problèmes et faire mine d’agir est d’un ridicule…
Il n’est pas de crise de l’intelligence ou du savoir, si non que notre époque les vilipendent
Comme si des commandes et des richesses naissaient les efforts…
La culture s’uni-formalise entre les catégories sociales, juste reste le marché de faire croire en des niches, tout le contraire de vraies politiques publiques…
Lediscret2
Non seulement j'adhère à ton post Christine, mais voudrai y apporter un éclairage sur ce que j'appelle l'hérédité comportementale. Schématiquement, cela s'inscrit dans l'inconscient des jeunes gens qui se disent, sans s'en rendre vraiment compte, mes parents ont fait, alors je peux me laisser glisser et le faire aussi. Cela fonctionne très bien dans le sens fils-père ainsi que dans le sens fille-mère. Plus insidieux encore, une identification peux également être constatée après des années de décalages malgré la disparition du parent concerné.
Cela nous responsabilise encore plus car tout ce que nous disons ou faisons dans le présent peut alors résonner comme une sorte d'écho malgré nous.
Si nous ne voulons pas créer de mauvaises spirales, nous sommes tous condamnés au bon exemple, et dans tous les domaines.
Je te souhaite naturellement tout le courage du monde.
Bonne soirée.
Moi :
J'aime la belle poésie, celle qui me fait voyager sur le bel univers de la langue française et j'aime aussi lire la sensibilité des êtres dans un texte...
Même si il n'est pas de grands mots mais bien écrit...
Et je pense qu'il n'est pas déplacé de faire prendre conscience des erreurs de chacun mais courageux d'avancer...
Nous ne parlons pas d'intelligence là, ni de grand savoir mais d'écriture, les enfants de nos pays limitrophes savent mieux écrire la langue française que nos enfants. Est-ce justifié pour vous???
Pour moi c'est désolant...
18-01-2012
Nénuphar
Si je me noie en tes vagues dolentes
Au miroir de la grande foi saillante
Si je me mire en tes yeux douceur
Ainsi en tes eaux, naît nue fleur.
D’âme et de cœur, ils frôlent l’indomptable
For me, for you, est-ce formidable ?
Davantage et de lumière en soi
Quand le soleil et la lune s’assoient.
Liturgie du monde pur des ondes
Le toi en moi et le moi en toi abonde
Linéament serait intense ce moment
Etre d’ici et là au firmament.
Si intimement au foyer de ton corps
Je brûlais mes peurs et mes tords
Damassure serais-je sur ton mur ?
Liminale en la chaleur azur !
Ecrit le 18 janvier2012
17-01-2012
Qu'est-ce donc ?
Ton regard qui a croisé le mien
Tes lèvres qui effleurent les miennes
Tes doux mots font battre mon cœur
qu'est ce donc ?
Les maux qui bourdonnent en moi
Et ton âme tendre, fébrile soie
Tes pupilles caressantes d’émois
Soupir ! qu’est-ce donc ?
Tel un bouton de rose qui s ouvre
Tel est mon cœur qui s ouvre a toi
Tel ce doux baiser volé restera à jamais gravé
qu'est ce donc ?
Telle la mer qui fraye le sable
Telle la lune qui brille désirable
Telle la musique conte aux sons de fable
Qu’est-ce donc ?
Une peur de l avenir
Un avenir incertain
Tiens voilà ma main
Ne la lâche pas… faisons notre chemin
Un clin d’œil à la vie
Une peau et si…
A ton port j’y écris
Nôtre dessein… gommes tes cris…
Ecrit le 16 janvier 2012
Chrstophe Bigot et moi-même
06-01-2012
Mille merci à l'âme artistique de cette mine
27-12-2011
Bravo à l'artiste en mine
14-12-2011
Aimez... Acrostiche
Acteur de nos vies en leurres et poésie
Ils ignorent ce qu’au fond de vous est écrit
Mille et un souvenir en pleurs et sourires
Enfante et germe l’arbre, vers le haut il s’étire.
Zoom sur les temps forts de l’existence.
L’ombre à la lumière cligne évanescence
Ainsi la vit bat et crépite en soi
Mise en scène d’un mauvais départ
Occasionne l’essentiel à l’existant ciel.
Un cri dans la nuit appelle à l’éveil
Résine en vos veines et source sereine.
Et le temps s’effrite et se brise
Tonalité d’un tant non temps.
L’oraison à toute futilité de non sens est :
Ascétisme des péchés capiteux et nuisant.
Miséricorde et athée de vains maîtres de conscience
Ondes de l’ô delà sont le ru de l’amour en soie.
Un temps fut-il aux âmes légères, je glanais.
Rêveuse j’étais qu’en l’humain je pouvais croire.
Vivante et battante ainsi au cœur du tunnel,
Ont suivi ses instants où je respire les eaux
Universel est l’âme hour à l’antre soi
Singulière n’est pas vôtre heure et en chœur
Aimez l’amour et l’amour vous aime
Itinérants et voyageurs du temps
Main sur le cœur est le clin d’œil au bonheur
Etre nous et rimes en vous au lien ultime.
31-10-2011
Slam à la vie (Ecrit sous sophia93)
| J’en ai croisé des bons, des mauvais Mais bien tous autant qu’ils étaient Ils se sont avérés menteurs et lâches Mon dieu dans une vie que de taches. Je ne suis certes pas femme vénale Et me suis contentée de que dalle D’un ouvrier de peu d’ambition A l’alcool et violence une décision. J’ai pris mes jambes à mon cou Mon fils sous le bras et sans le sou J’ai reconstruit une vie respectable Portant la culotte et le point sur table. Puis le bon ami, confident et tendre Des mots et fleurs au cœur me fendre Confidents, amis, amants se lient Le temps mais l’amour plus ne suffit. Sa flamme n’était pas au bon partage De longs mois avant de tourner la page. Un nouveau départ et toujours repartir Je n’avais que mes larmes à écrire. Il est arrivé virtuel un soir d’automne Dans une vie on ne peut plus monotone Oui je l’avoue, j’ai pensé à la mort Et il m’a réapprit à vivre et sortir du sort. Une amitié de belles longues années Tuée et bafouée par chemin différé Je l’aime d’amitié, ses yeux pleurent l’amour Et je ne peux lui donner ces beaux jours. J’ai vécu le conte des milles et une nuit Cavalier de mes rêves et songes enfouis Marié il était, la réalité nous a rattrapé Mais une magie longuement ancrée. Et j’ai accordé encore la confiance A la douceur et l’envie humble chance Selon ses mots d’extraordinaires moments J’y ai cru et lui offre mes serments. Le temps s’étiole et la vie menace Ne serait-ce encore qu’une trace Je me couche en mes tendres rêves De l’attente je l’avoue j’en crève… |
| Poeme publié 03 Août 2010 à 21:24 |
Un feu qui hante (ecrit sous sophia93
| J’ai là au fond de moi Une flamme brulante Un feu qui hante Mais auquel je crois. De ces Hommes sans foi Qui blessent son prochain Je tends encore la main L’amour est mon toit. Plus de mots, de rêves Leur joie est synthétique Leur vie est tactique Nul ne se lève. Mais j’aime à aimer Tes larmes détresses L’arbre se dresse Et sève mes plaies. |
| Poeme publié 04 Août 2010 à 11:24 |
Il grise penchant (ecrit sous sophia93)
| Assis pétri de froid Dans un corps nonchalant Sur le mont crétois Il grise penchant A t’il plus de cent ans ? De ses rides douleurs Laisse-t-il enfant Au chemin de mœurs ? Il nait sur le pavé D’un monde à parfaire Débris de société Gâchis d’effet serre. L’amour ne tolère Ainsi l’amendement Au jeu de bras de fer Hors de l’entendement. Quand de ses yeux aigris Le vide l’engouffre Le monde en pleure, en rit L’être plus ne souffre. |
| Poeme publié 04 Août 2010 à 14:11 |
Un autre monde (ecrit sous le pseudo sophia93)
| Lorsque de lames Les hommes se battent Sur le grand tamis Vie à l’asphalte. Lorsqu’ici tout arme Entaille la terre Des impuretés Gangrènent la mer. Lorsqu’ainsi l’homme Détruit ses racines Le tronc se brise Nait plus de bourgeon. Lorsque ménagères Se plaint du non confort Et du matériel Vénère l’idéal. Lorsque la richesse Pour l’être est l’argent Courses de l’intérêt Qui effritent le temps. Lorsque l’amour n’est plus Que bagatelle rebus Concours de chance Aux cœurs aveugles. Je vis l’autre monde Paradis de survie Cosmos baise La main de l’êtr’air. Il astreint au respect Des quatre éléments Capte l’essentiel D’un monde à polir. |
| Poeme publié 09 Août 2010 à 20:58 |

























